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Suivre une voie toute tracée n’est pas toujours la meilleure option – Jean-Philippe Decka

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Jean-Philippe Decka est le créateur de Ozé : le podcast de l’engagement pour un monde durable. 

Lorsque j’étais en train de faire ma veille habituelle des contenus engagés sur Linkedin, je suis tombé sur les épisodes de podcast de Jean-Philippe. J’en ai lancé un et dès les premières secondes, j’ai compris que lui et moi partagions des références en commun. 

En particulier, lorsque je l’ai entendu utiliser la formule : “Pouvez-vous vous présenter succinctement ?” pour demander à ses invités de se présenter. 

Si tu es toi aussi fan de Thinkerview, tu auras compris la référence. Si tu ne connais pas encore, je te conseille vivement d’aller jeter un œil. Et tu peux commencer par une de mes interviews préférées avec Albert Dupontel où il vient présenter son nouveau film “Adieu les cons” (primé de 7 césars en 2021) et parler de sa vision du monde et de la société. 

Thinkerview, c’est vraiment le genre de média qu’il est difficile de manquer quand on aime comprendre comment marche le monde et qu’on se demande comment on peut le changer. 

Donc bref, je savais que J-P et moi avions des choses à nous dire. On s’est appelés et on a remarqué qu’on partageait pas mal de points communs supplémentaires. Il a  travaillé puis voyagé en Asie et notamment au Vietnam. Un peu comme moi, il cherche à comprendre le monde qui l’entoure et les enjeux auxquels l’humanité doit faire face.

Jean-Philippe Decka Podcast

Tu ne seras pas capable de faire une prépa !

Jean-Philippe fait ses études dans l’enseignement catholique du 15e arrondissement de Paris. Une fois son bac ES en poche, il se demande quoi faire. À l’époque, l’école n’est pas vraiment sa priorité. Il est passionné par la guitare et souhaite secrètement devenir célèbre avec son groupe de rock “les magic mushrooms”. Il préfère passer son temps avec son instrument et sortir dehors plutôt que de passer du temps dans ses cahiers.  

Un jour, une prof d’économie lui dit d’oublier les grandes écoles et les concours. Elle lui dit qu’il n’est pas capable de faire une prépa. Piqué au vif, il veut démontrer le contraire.  Il travaille comme un acharné et finit par réussir ses concours et entrer à HEC Paris. 

Faire HEC, c’est “cool”. 

Mais concrètement, on fait quoi de sa vie après ? 

Les grandes écoles commerciales, c’est un peu le truc que tu fais quand tu ne sais pas vraiment quoi faire. Tu te dis que tu trouveras ce qui te plaît en cours de route et qu’en 6 ou 7 années d’études, tu as bien le temps de te décider. Sauf qu’au final, en bout de course :  soit tu fais du conseil ou de la banque d’affaires.

Et tu termines à bosser dans des boîtes avec des gens dont le plan de carrière c’est bosser pendant 40 ans à fond pour profiter de sa retraite par la suite. 

Jean-Philippe n’est ni attiré par le conseil, ni par la finance et encore moins par l’idéologie carriériste des gens qu’il rencontre au fil de ses stages en entreprise. Pas question pour lui de ne pas profiter de la vie tout de suite.

New-York sur un coup de tête puis dernier master à Paris

À Paris, il tourne en rond. Son père comprend qu’il a besoin de voir du pays et de tenter l’aventure ailleurs. Il lui paie un billet d’avion pour New-York. J-P débarque à la grosse pomme à 21 ans et bosse pour une boîte internationale de parfums où il est attaché aux équipes marketing. Après avoir découvert la vie new-yorkaise et terminé son job sur place, il rentre à Paris et se lance dans un master : Média Art & Création. 

Après son master, il tente de lancer un projet dans l’univers du jeu vidéo. Mais sans succès.

Parachuté aux Philippines pour lancer le Amazon asiatique, on lui demande de licencier ses collaborateurs 

Il entre ensuite chez Rocket Internet. Une boîte qui crée des copycats de modèles d’entreprises qui fonctionnent en Europe et aux USA pour les implanter sur le marché asiatique. 

Il est parachuté à Manille aux Philippines où il participe au lancement de Lazada (le Amazon local) et se confronte à une réalité sombre du business. Les grands patrons de la boîte n’ont que faire de ce qu’il se passe en interne. Il créent des entreprises pour faire monter leur valorisation, les revendre et faire ainsi toujours plus de cash. 

Après quelques semaines à peine, sa tâche consiste à licencier du personnel sans états d’âme. Il ne tient pas, démissionne et rentre à Paris.

Une startup dans les jeux vidéos

Dégoûté par son expérience en Asie, il rentre en France et retourne vers son attrait pour le jeu vidéo en créant sa propre agence de création et de marketing. À ce moment-là, il est toujours imprégné de la mentalité “start-up” nation et se dit qu’il veut bosser 5 années à développer une boîte pour ensuite la revendre et partir avec un joli matelas financier. 

Mais la ruée vers l’or tant attendue ne pointera pas le bout de son nez. 

Son déclic pour la planète, son voyage de 3 ans au Vietnam, la création de son podcast…

C’est dans ce 12e épisode du podcast Les Rebelles !

Bonne écoute 😊

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